Anne-Sophie Delene
Chiropracteur à Chambéry

Foire aux questions sur la chiropraxie

FAQ

FORMATION

 

Extraits du rapport de l’Académie de médecine du 5 mars 2013 au nom d’un groupe de travail de la commission XV* portant sur les Thérapie Complémentaires:
« À la différence de l’ostéopathie, la chiropraxie n’est enseignée en France que dans un établissement privé, l’Institut Franco-Européen de Chiropractique (IFEC), sur deux sites : Ivry et Toulouse. La formation, ouverte aux bacheliers scientifiques (mise à niveau possible pour les autres), dure 6 années pour 5 500 heures de cours. »
« On dénombre actuellement 29 établissements privés agréés pour la formation en ostéopathie, ouverts aux titulaires du baccalauréat (50 à 80% des postulants ayant échoué aux épreuves d’admission aux études de médecine ou de kinésithérapie).
Les études, dont la durée minimale fixée par décret est d’au moins 3 ans (pour un minimum de 2 660 heures), est largement variable suivant les établissements (3 à 6 ans). »
Aujourd’hui, il existe plus de 20 000 ostéopathes à la formation très hétérogène. Le patient devra vérifier le contenu de la formation, le diplôme et le nombre d’années d’études de l’ostéopathe avant de consulter.
 

ACTES AUTORISES

 

Les chiropracteurs ont les compétences requises et ont le droit de manipuler les cervicales sans certificat médical.
Extrait du décret n° 2011-32 du 7 janvier 2011 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de la chiropraxie :
« Les actes de manipulation du rachis cervical sont réalisés, par le praticien justifiant d'un titre de chiropracteur »
« Après un diagnostic établi par un médecin attestant l'absence de contre-indication médicale à la chiropraxie, le praticien justifiant d'un titre de chiropracteur est habilité à effectuer les manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de six mois. »
 

Les ostéopathes ont besoin obligatoirement d’un certificat délivré par le médecin pour toute manipulation cervicale.
Extrait de décret n° 2007-435 du 25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d'exercice de l'ostéopathie :
« Après un diagnostic établi par un médecin attestant l'absence de contre-indication médicale à l'ostéopathie, le praticien justifiant d'un titre d'ostéopathe est habilité à effectuer les actes suivants :
1° Manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de six mois ;
2° Manipulations du rachis cervical. »

Le chiropracteur se focalise sur l’état de santé de la colonne vertébrale et ses conséquences. Il prend en charge des syndromes douloureux de la colonne vertébrale et de l’appareil locomoteur en redonnant au système nerveux son fonctionnement optimal.
L’ostéopathie met l’accent sur le bon mouvement des tissus du corps et sur leur impact sur la circulation sanguine.​

Cela dépend. Chaque individu sur terre est unique. De ce fait nous ne réagissons pas tous de la même façon après avoir reçu un traitement. C’est pourquoi certaines personnes ressentent un mieux-être quelques minutes après l'ajustement chiropratique alors que d’autre ne le ressentiront que le lendemain.

Lorsque le problème est installé depuis longtemps, il faut reprogrammer le corps pour qu’il abandonne les mécanismes de défense et de compensation qu’il a mis en place. Il faut lui réapprendre comment fonctionner sans douleur. Ceci explique que les bienfaits semblent durer moins longtemps au début du traitement. Cette reprogrammation permet de retrouver un bien-être et une santé optimale sur le long terme.

Cela dépend. En effet, il est difficile de répondre à cette question. L’âge, l’état de santé global, les habitudes de vie ou bien encore la nature et la chronicité du problème sont facteurs influençant la durée et la fréquence des soins chiropratiques mais aussi de l'approche du praticien.

Pour faire du bon travail, il faut compter entre 3 et 5 séances rapprochées selon les individus, pour soulager et stabiliser l'amélioration.

Le corps a besoin de temps pour intégrer les informations et les personnes ont aussi besoin de temps pour la prise de conscience et changer leurs habitudes.

Par la suite, en phase de non douleur, les personnes consultent régulièrement à notre cabinet tous les 2 à 4 mois pour entretenir mais surtout pour améliorer leur santé physique, mentale et émotionnelle.

De manière générale, on peut dire que s’il n’y a pas de changements notables lors des 3 premières séances, nous savons que les soins chiropratiques avec ces personnes vont être plus longs et difficiles – les problèmes sont ancrés depuis longtemps et plus profondément. A contrario, si les changements sont notables dès les premières séances, nous savons que le travail est plus rapide et plus facile avec ces personnes.

La santé est notre bien le plus précieux. Participez à votre programme de soins et suivez les recommandations de votre chiropracteur.

Parce que notre corps fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 !

Lorsque les contraintes ou stress que subit notre corps sont plus forts que ce qui permet à notre corps de se régénérer, le corps tend à se bloquer et à créer des compensations. Les soins chiropratiques en phase de non douleur sont donc essentiels pour prévenir mais surtout pour améliorer notre santé physique, mentale et émotionnelle.

« Mieux vaut prévenir que guérir »

La prévention reste la meilleure thérapeutique. Même lorsque vous ne souffrez pas de douleurs, votre corps doit faire face au stress quotidiennement (travail, effort physique, etc.). Pour cela il met en place des mécanismes de défense et de compensation qui sont à l’origine de dysfonctionnements et de douleurs.

Lorsque la douleur apparaît, cela signifie qu’un dysfonctionnement est installé et que votre corps n’est plus en mesure de le compenser. Il vous envoie donc un message de douleur afin d’attirer votre attention sur l’existence d’un problème.

Afin de maintenir une santé et un bien-être optimal, il est recommandé de consulter d’un chiropracteur en prévention. En effet, celui-ci sera en mesure de détecter et de traiter ces dysfonctionnements silencieux avant qu’ils ne vous causent des douleurs.

Votre chiropracteur aura vous conseiller sur la fréquence de ces contrôles selon votre état de santé (ex : grossesse), les phases d’entrainements pour les sportifs, etc.

Tout ceci sera discuté avec vous en consultation afin d’établir la prise en charge qui vous correspond.

Oui. Le risque zéro n’existe pas, néanmoins les chiropracteurs, par le niveau et la rigueur de leur formation, sont les professionnels de référence quant aux manipulations et aux ajustements vertébraux.

L’examen initial réalisé lors de la première consultation permet à votre chiropracteur de déterminer s’il existe une contre-indication à l’ajustement vertébral local ou généralisé.

En cas de suspicion de contre-indication, et avec la collaboration de votre médecin traitant, votre chiropracteur vous demandera des examens complémentaires afin d’assurer des conditions de traitement très sécuritaires.

Par ailleurs, l’ajustement chiropratique n’est pas douloureux. C’est un geste très précis et rapide qui libère les tensions et diminue la douleur de façon efficace.

Certains patients très en douleur peuvent ressentir un inconfort momentané sur point de contact du praticien ou durant le positionnement pour l’ajustement.

Il est intéressant de noter que toutes les techniques chiropratiques ne provoquent pas de « craquement ».

Le bruit entendu durant certaines manœuvres s’appelle la cavitation. Cette cavitation est le résultat d’une libération de gaz causée par un changement de pression à l’intérieur de l’articulation ajustée.

Contrairement à l’idée fréquemment reçue, il n'y a rien qui frotte où qui casse. Le chiropracteur effectue toujours ses actes dans le respect de la physiologie et de l’intégrité articulaire. La cavitation peut varier d’un ajustement à l’autre, d’une région ajustée à une autre et même d’une personne à l’autre.

Elle ne constitue en aucun cas un indicateur fiable de l’efficacité du traitement chiropratique reçu. Votre chiropracteur peut utiliser des techniques qui ne produisent pas de craquements.

Plus d’explication dans cette vidéo de l’ordre des chiropraticiens (chiropracteurs) du Québec 

Les cavitations

Des radiographies seront recommandées seulement s’il y a une indication à cet effet. C’est à votre chiropracteur de juger de la pertinence d'effectuer des examens complémentaires.

Grâce aux radiographies, votre chiropracteur peut évaluer votre morphologie statique ainsi que l’état de votre colonne vertébrale : degré de dégénérescence, déviations, etc.

En cas de doute, si vous êtes en procession d’imageries précédemment prescrites parlez-en à votre chiropracteur afin qu’il puisse les consulter si besoin. 

La chiropraxie peut diminuer vos douleurs liées à l’arthrose, mais en aucun cas retirer votre arthrose.

L’arthrose est la pathologie articulaire dégénérative la plus fréquente. Elle se caractérise par une usure du cartilage qui s’amincit et s’abime avec le temps. L’arthrose peut toucher une ou plusieurs articulations.

En améliorant la biomécanique articulaire, le chiropracteur pourra donc vous aider à soulager vos douleurs liées à l’arthrose et limiter l’usure excessive et précoce de cartilages.

Le chiropracteur peut associer à ses soins des conseils à visée antalgique.

Si votre chiropracteur est dans l'impossibilité de trouver ou de traiter la cause de votre problème, il vous orientera vers un autre spécialiste de la santé plus en mesure de vous aider.

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